Reveil, douche a 7 heures, comme hier. Marie me rejoint a 7h20, nous prenons un rickshaw pour N.D. des Anges. L'eglise est pleine. A priori, nous sommes un jour de 1ere communion. Sur les bancs, au fond de l'eglise, il y a des plateaux avec des paquets cadeaux que les gens deposent en entrant.
Nous entendons l'orgue et la chorale d'enfants. Ces jeunes voix donnent de la fraicheur. Rien a voir avec les messes en France. Les chants, classiques, sont plus entrainants et chantes avec plus de ferveur que chez nous.
Nous partons avant la fin de l'office. J'enverrai un petit mot a Soeur Judith pour lui dire que nous sommes passees mais avons du repartir rapidement.
1 message d'Alain qui m'envoie une pivoine du jardin pour mon anniversaire...Beaucoup d'emotion. Le taxi arrive en avance.
Au debut, j'ai un peu peur de "sa climatisation " mais nous n'avons pas trop chaud. La route est magnifique, les paysages varies. Nous longeons la mer et passons pres des marais salants. Arrivee vers 12h30 a Mahabalipuram. Elle a des allures de village, beaucoup de travaux. D'ailleurs la rue de notre hotel est impraticable pour les voitures. Inquietude pour le transport des bagages. Porteurs ? Le patron nous indique en fairt l'entree qui donne sur l'arriere. Avant, il devait y avoir vue sur la plage. La carte de l'hotel l'indique toujours, mais en fait un grand batiment est erige juste en face. L'hotel est plein de charme. Une belle cour pleine de vegetation (bananiers de toutes sortes, y compris a fleurs rouges etonnantes) C'est tres frais. Il y a egalement des sieges en rotin suspendus dont reve Marie. Nous deposons les affaires dans nos chambres. Elles sont spacieuses, situees l'une au dessus de l'autre, 7 et 17. Chacune dispose d'une terrasse. La mienne (17) a une terrasse plus grande avec 2 grands transats. Nous prenons le petit chemin qui mene a la plage et tombons sur les bateaux de pecheurs. Le sable est sale, recouvert de chaussures depareillees, de crabes et de coquillages secs, de filets de pecheurs, de traces noires (huile de moteur ?) Le sable forme comme une mini digue qui s'effondre des qu'on marche sur l'extreme bord. Plus nous allons vers le Nord, plus le sable est propre et fin, nous passons alors devant les grands et luxueux complexes hoteliers ; Thibaut et Marie se demandent ou l'on peut se baigner. Nous le verrons le soir.
Retour dans la ville, maisons tres colorees, petites ruelles, hormis 2 grands axes, tres commercants. Apres avoir parcouru l'un d'eux, plusieurs fois, les venduers ne nous interpellent plus aue lorsque nous restons devant leur vitrine. Ils n'insistent pas. En fin d'AM, apres avoir achete une pasteque, des tomates et des bananes, censees constituer notre diner, nous retournons sur la plage. Cette fois ci, Thibaut est en short ( epique, le choix et l'essayage), il peut marcher dans l'eau. Cette fois-ci, nous allons de l'autre cote, vers le sud, suivant le chemin aui contourne le Shore Temple. Surprise ; des milliuers de personnes font trempette (juste les pieds, sur le bord , exceptes quelques jeunes en calecon et marcel qui s'aventuraient un peu plus loin) dans uns atmosphere tres joyeuse.
Nous sommes abordes par 2 etudiantes hollandaises qui effectuent un sondage sur le tourisme a Mahabalipuram. J'y reponds, c'est sympathiaue, les pieds dans l'eau. Quelquefois, nous sommes surprises par des vagues plus fortes jusqu'au moment ou l'une d'elles nous eclabousse jusqu'a la poitrine. Heureusement, mon sac est en plastique et tout, a l'interieur, y est protege. Rires.
Thibaut et Marie s'en donnent a coeur joie (on revient demain, maman) nous restons jusqu'a la nuit tombee. Douche obligatoire. Je decide de manger quelque chose de consistant dans un restau que Thibaut a repere sur les guides : le Sea Shore. Il est repute pour ses coquillages, mais au mieux, Thibaut commandera un fish fried rice. Ce sont les enfants qui paient la note pour mon anniversaire.
De retour, nous mangeons une partie de la pasteque, dans la salle de bains. J'adore les salles de bains indiennes.
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